3eme changement : acheter zéro déchet demande un plan d’attaque

Maintenant que l’on sait où l’on va acheter ses courses et avec quoi, il faut optimiser ses trajets pour faire ses courses car cela peut devenir vite énergivore voire fastidieux.

Comme le passage au zéro déchet demande des changements d’habitude, il faut que les achats soient faciles à faire. Comme toute notre démarche, si cela devient une contrainte c’est que cela n’est pas fait pour nous.

Après avoir visualiser le lieu de tous nos achats, nous avons décider d’étaler le tout dans la semaine pour l’intégrer à nos trajets quotidiens. Déjà qu’avant, nous perdions facilement 3 h dans les rayons des supermarchés. On ne voulait pas que cela soit encore plus une corvée. Alors, nous avons optimisé nos trajets.

  • Soit au retour du travail : un magasin en vrac se trouvait sur notre trajet travail-maison. Alors, une fois par semaine, j’y consacrais 20 min pour remplir mes sacs en vracs de tout ce qui etait sec (Day by Day). Finalement, je mettais 15 min de plus car j’adorais discuter avec la commerçante.
  • Soit au marché : nous avons concentré tous nos achats au marché. 30 minutes en période creuse, à tout casser. Mais finalement, nous mettons plus car nous discutons aussi avec les maraichers. Et comme nous ne sommes pas les seuls à parler, et bien durant l’attente dans la queue, on se tient au courant de la vie de la ville.
  • Soit l’AMAP : une superbe solution pour nous. L’agriculteur cultive son champ à coté de notre village. On mange de saison et bio. D’autres formules sont venus se greffer à nos courses.

Tout n’est pas parfait.

Nous avions trouvé une solution pour le lait via une ferme de la region. Mais impossible d’etre regulier dans nos achats car il fallait faire un détour pour y aller… Trop energivore pour nous… On a du abandonner cette solution pour retourner au supermarché. En conséquence, nous avons choisi une solution équitable en choisissant La Marque du Consommateur qui rémunère le producteur sur ses couts de production

D’autre part, à L’AMAP, nous avons souscrit à un contrat viande bio. Mais nous n’avons pas renouveler le contrat car toute la viande etait emballée sous vide : trop de plastique etait jetté. Apres une grande reflexion, on a confirmé que notre but etait la reduction des dechets, et non le bio… Alors, on est revenu chez notre boucher du marché.

Voilà, nous avons essayé. Tout n’est pas une réussite. Mais aujourd’hui nous avons reussi à organiser une habitude saine et en accord avec nos valeurs. Retrouvez nos adresses locales ou nationales écofrugales

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A propos GreenerMummy

Soucieuse de l'environnement comme tout le monde, mais une envie de changement immédiat. J'ai alors lancé le blog : https://leslunettesecologiques.com . Puis en famille le blog : https://greenerfamily.fr
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6 commentaires pour 3eme changement : acheter zéro déchet demande un plan d’attaque

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  2. Mathieu dit :

    Pour la viande, je me suis posé la même question : vaut-il mieux du bio via l’AMAP, certes emballé, mais bio, local et transporté sur de courtes distances (ce qui est plus écofrugal), ou de la viande du boucher, pas forcément locale, pas bio et peut-être transportés sur de plus longues distances ?
    Et qui dit transport, dit pollution, usure de pneus, moteurs, véhicule, donc déchets à long terme ; et donc cette viande en supporte une partie…
    En prenant tout en compte, je ne sais pas quoi choisir.

    Parce que si on reste uniquement sur les déchets, on peut aussi se dire qu’on préfère acheter des produits en vrac, mais qui viennent de loin, plutôt qu’un local un peu emballé…

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  3. delphine1310 dit :

    Bonjour ! En termes de pollution, il faut aussi prendre en compte une pollution moins visible que les emballages mais tour aussi néfaste pour l’environnement : les intrans utilisés en masse dans les process d’agriculture conventionnelle et les déchets polluants qu’elle produit. Malheureusement trouver des informations sur le sujet est fastidieux… Et comparer la peste et le choléra (emballages plastiques ou pesticides ?) est un casse tête. Le tout est d’etre realiste, lucide et conscient des implications de ses choix. Il est important d’oser poser des questions aux commerçants : d’où viennent les animaux ? Où sont-ils abbatus ? Preparés ? Envisagez-vous la filière bio ? (si ça se trouve le boucher du coin n’est pas contre, il ne sait juste pas qu’il aurait de la demande…)
    A ce sujet un bon article ici, même sur l’auteure parle des fruits et légumes, la réflexion reste intéressante (et pour mémoire il y a aussi une saisonnalité pour les produits animaux) http://www.sortezdevosconapts.com/2016/04/local-ou-bio-de-l-etranger-et-si-on-tordait-le-cou-a-ce-faux-debat.html

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    • GreenerDaddy dit :

      Bonjour, merci pour l’article très intéressant et bien illustré 🙂 Oui les questions sont bien celles là. Reste que l’on est tous à un niveau différent de notre démarche. On connait au moins l’objectif 🙂

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  4. Finalement tout est question de bonne organisation de ses courses, que ce soit pour pimenter ses soirées ou remplir son frigo, il faut acheter malin, écolo et bio.

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